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vendredi 27 avril 2007

La médiation scientifique











La vulgarisation de la science, de la technologie et de l’innovation dans la société, notamment vers un public jeune est essentiellement de compétence communautaire ou régionale.
Les structures de CSTI : le parc d’aventure scientifique (www.pass.be) de Walonnie ; le centre technopolis (www.technolopolis.be) et le centre de culture scientifique de l’ULB Charleroi (www.ulb.ac.be/ccs)
Les événéments : la semaine scientifique de Flandre (Wetenschapsweek) et le printemps des sciences organisé en Wallonie.
Les acteurs associatifs : Les jeunesses scientifiques ; mes 4 associations autonomes des Petits Débrouillards de Belgiques ; Science infuse ; Hypothèses (auto construction du savoir à partir de la science) ; Le Programme Math’citoyenne ; Le Réseau d’information et diffusion en éducation à l’environnement (reseau-idee.be), L’association Ose la science…

Domaines scientifiques, organisations de recherche

Si la recherche scientifique belge est internationalement reconnue (…), elle s’avère assez décevante en termes de nombres de brevets déposés et de publications scientifiques (à mettre en lien avec la faible part de financement de la recherche fondamentale).
3 thématiques sont traité de manière prioraitaire au niveau de l’Etat Fédéral : la société de l’information, le développement durable et la cohésion sociale.
L’organisation et les domaines scientifiques traités varient d’une région et d’une communauté à l’autre.
Enfin, notons qu’en Belgique, les centres de recherche publics dépendent des universités.

Science Infuse

Homologue de la Main à la Pâte pour la Belgique en lien à l'Université Catholique de Louvain.
> lien au site

Réseau Scité

Le réseau interuniversitaire Scité lie, sous l’égide de la Région wallonne, les cinq unités de diffusion des Sciences des universités francophones ( FUNDP, UCL, ULB, ULg et UMH).
Le réseau oeuvre au sein de chaque université pour développer les activités déjà existantes (conférences, rencontres-débats, formations continuées pour les enseignants, accueil de groupes scolaires, rédaction et diffusion de documents d'information, sites web, ...), et met sur pied des activités communes aux cinq universités à l'attention des élèves, du grand public et des journalistes. Il développe des projets de diffusion de la culture scientifique, tant à l’échelle locale que régionale ou même européenne ; il est ainsi l’un des principaux artisans du Printemps des Sciences. Il développe également des projets qui privilégient l’interactivité
Universités- Ecoles-Entreprises comme « Sciences au quotidien » ou « Demain, mon entreprise ?». > lien au site

Les Petits Débrouillards de Bruxelles

Le Club des Petits Débrouillards a été fondé en 1996. (numéro d'identification au Moniteur belge 24871/96 du 14/11/96 sous le numéro 458972821).
"La science, instrument d'émancipation sociale"
"Quel que soit son rôle, un Petit Débrouillard est un acteur social, un citoyen. Il évolue dans une démarche éducative, en faisant l'expérience des sciences et de la vie sociale. Notre engagement en faveur de la cohésion sociale est reconnu par plusieurs communes.
Les objectifs de l'association se traduisent sur le terrain par l'organisation d'activités ponctuelles dans les écoles, d'activités extrascolaires, d'ateliers pour devenir animateur Petits Débrouillards, de stages pendant les congés scolaires dans diverses communes, de formations d'enseignants, d'éducateurs, de campagnes de sensibilisation au grand public, de la participation aux fêtes de quartier, de l'organisation du Festival des Sciences Petits Débrouillards et du développement du réseau Petits débrouillards au niveau international."
Il existe en Belgique 4 associations Petits Débrouillards autonomes. La création d'une charte et d'un réseau national fédéré reste à créer.
> lien au site
illustration : le baton d'Ishango, symbole scientifique de l'Etat Belge

Jeunesses Scientifiques de Belgique

"Faire des sciences en s'amusant"
Résultant de la cristallisation d'intérêts scientifiques autour d'un noyau de professeurs et d'étudiants de l'Athénée Communal Fernand Blum à Bruxelles, les Jeunesses Scientifiques de Belgique A.S.B.L. (Association Sans But Lucratif) naissent en 1958.
Reconnue comme Organisation de Jeunesse (OJ) par le Ministère de la Culture en 1972, l'association est représentée au sein du Conseil de la Jeunesse d'expression Française (CJEF), ainsi qu'à la Confédération des Organisations de Jeunesse (COJ). Sur le plan international, les Jeunesses Scientifiques sont membres du Mouvement International du Loisir Scientifique et Technique (MILSET).
> lien au site

mercredi 25 avril 2007

Ose La Science

Ose la science est une association (ASBL) de Namur crée il y a 10 ans, avec la volonté de concilier science et éthique et d’intégrer les sciences dans le quotidien…

Deux mots la définisse :

Science : notre univers baigne dans les sciences, les techniques, le progrès médical... Nous sommes plongés dans un monde incroyablement riche en potentialités nouvelles. Nous ne pouvons pas rester indifférents à cela. Nous ne voulons pas non plus rester en dehors de ce monde là. Les connaissances scientifiques ne doivent pas être l'apanage d'un petit nombre. Elles doivent être accessibles à tous. Nous devons tous pouvoir nous intéresser à ce fabuleux essor des sciences pour mieux connaître notre milieu de vie, pour mieux gérer notre santé pour mieux préserver notre terre, pour être des citoyens responsables envers les générations futures. Les débats actuels au sujet du clonage concernent chaque citoyen. Le droit à l'information est primordial. Ne pas rester indifférent aux questions qui se posent relève de notre responsabilité. C'est pour cela que nous voulons promouvoir chez les jeunes le goût des sciences, l'envie d'être acteur, de participer et de se tenir au courant de l'évolution des connaissances.
Ose: car nous avons cette véritable envie de susciter chez les jeunes la joie de découvrir, de créer, d'inventer Ose car nous avons envie que les jeunes puissent avoir confiance en eux-mêmes, qu'ils s'affirment, qu'ils se prennent en charge et surtout qu'ils puissent communiquer les uns avec les autres, qu'ils se risquent à des travaux d'équipe et qu'à travers ce travail en équipe, ils puissent respecter les différences d'intérêt, de compétence Se savoir capable de mener à bien un projet même si on n'est pas le premier de la classe, même si on a des difficultés à s'exprimer ou si on manque de confiance en soi.

Son programme d'activités: Pour tendre vers ces objectifs là, Ose la Science a mis sur pied tout un programme d'activités : les Club Sciences,des journées à thème, « ExpOsons », exposition annuelle de projets scientifiques menés par les jeunes, des stages pendant les vacances scolaires, des camps scientifiques et des séminaires.
> lien au site "Ose la Science"

lundi 26 mars 2007

Imbroglio, résumé du projet existant


Les loyautés du savoir
Les positions et responsabilités des sciences et des scientifiques dans un état de droit démocratique
Pôles d'attraction interuniversitaires V/16
Recherche effectuée dans le cadre du programme Pôlesd'attraction interuniversitaires pour le compte de l'Etat belge,Politique scientifique fédérale.
Si personne ne conteste que les sciences et technologies ont un impact général et décisif sur nos vies, nos sociétés et nos environnements, il est par contre surprenant de voir persister la thèse du partage selon laquelle la science se borne à établir des "faits" à partir desquels la délibération politique a pour responsabilité de déterminer des "valeurs". Cette thèse ne permet finalement pas de rendre compte des multiples enchevêtrements dynamiques entre science ("nature") et société ("culture") qui ont été portés à la lumière du jour tant par l'expérience concrète et pratique des sciences et les travaux de certains penseurs de la science (comme p.ex. Foucault, Serres, Stengers et Latour) que par des mouvements de contestation sociale (en matière p.ex. de biogénétique, d'environnement, de 'cloning', etc.).
La présente recherche a donc pour objectif général de concevoir l'activité scientifique et technique dans un Etat de droit démocratique. Théoriquement, il s'agit de repenser les rapports entre sciences et société par le biais de l'étude inter- ou transdisciplinaire de deux cas de figure actuels (l'homme corrélé et la biotechnologie et la question de la sécurité alimentaire). Juridiquement, il s'agit ainsi de poser et définir l'exigence et les limites de la médiation juridique par rapport aux activités scientifiques et techniques. D'un point de vue politique et constitutionnel il faudra, par rapport à ces mêmes activités, concevoir des nouvelles formes de représentation, de mise en balance de pouvoirs et de tansparance. A partir de l'éthique il faudra faire le point sur les nombreuses frictions entre pratiques scientifiques et questions éthiques.
http://www.imbroglio.be