Si la recherche scientifique belge est internationalement reconnue (…), elle s’avère assez décevante en termes de nombres de brevets déposés et de publications scientifiques (à mettre en lien avec la faible part de financement de la recherche fondamentale).
3 thématiques sont traité de manière prioraitaire au niveau de l’Etat Fédéral : la société de l’information, le développement durable et la cohésion sociale.
L’organisation et les domaines scientifiques traités varient d’une région et d’une communauté à l’autre.
Enfin, notons qu’en Belgique, les centres de recherche publics dépendent des universités.
vendredi 27 avril 2007
Domaines scientifiques, organisations de recherche
Science, recherche et technologie
En terme de recherche scientifique, la compétence « primaire » est attribuée aux Communautés (française, flammande et germanophone) et aux régions (Wallonne, flamande et de Bruxelles-capitale). La politique scientifique fédérale s’aricule autour d’une mission opérationnelle et d’une mission de coordination. Les communautés et régions disposent quant à elles d’organismes de tutelle, d’orientation et d’évaluation.
Les crédits publics de Recherche et Développement s’élèvent à 1 649 645 000€ (en 2003). Les autorités fédérales en financent près du tiers, les communautés et les régions, les 2/3.
Plus des 2/3 du budget total consacré à la R&D en Belgique sont financés par le secteur privé, ce qui crée une grande disparité de financement entre recherche fondamentale et aplliquée. Des différences prédominent également entres les communautés flammande et française (moyens plus faibes).
Des mesures fiscales en faveur de la R&D ainsi que des mesures financières favorisant l’attractivité scientifique de la Belgique ont été mises en place.
Enfin, il n’existe pas en Belgique d’Institut de Recherche Public tel que le CNRS.
Cf. fiche pays de l’Ambassade dans le Deb box.
jeudi 26 avril 2007
l'Université Libre de Bruxelles...
L'histoire de l'Université libre de Bruxelles est étroitement liée à celle de la Belgique. En effet, lorsqu'en 1830 les 9 provinces qui s'étaient détachées du Royaume des Pays-Bas formèrent l'État belge, trois universités d'État existaient dans le pays: celles de Gand, de Liège et de Louvain. L’université de Bruxelles ne fut crée qu’en 1836.
Au moment de son inauguration, l'ULB comptait 96 étudiants. Aujourd'hui, ils sont plus de 18 000. Le nombre de facultés et d'écoles s'est, lui aussi, rapidement multiplié, pour répondre à l'apparition de disciplines nouvelles et aux spécialisations de plus en plus nombreuses.
Aujourd'hui, l'ULB englobe plusieurs hôpitaux académiques et gère des parcs industriels à vocation de recherche.
La recherche représente pour l'ULB un élément capital de son activité, indissociable de l'enseignement et indispensable à son évolution. Depuis plusieurs années, l'université est devenue un des partenaires importants de la Commission des Communautés européennes dans le domaine de la recherche. L'ULB compte aussi des historiens, des philologues et des philosophes réputés. Elle occupe également une place d'importance en sciences économiques.
L'Université libre de Bruxelles s’engage à former ses étudiants à une citoyenneté responsable, en passant de l'enseignement à l'apprentissage et en préparant, tout au long de la vie, à un monde en perpétuelle mutation…
>lien avec l'ULB
mercredi 25 avril 2007
Jean-Claude GREGOIRE
Jean-Claude GREGOIRE est le responsable de la mise en place des S.E.C. au sein de l'ULB. Il contribue activement à la transférabilité de ce dispositif sur Bruxelles mais également en Bretagne. Chercheur de renom, il est également quelqu'un de très engagé socialement.
Disciplines et mots clés déclarés : Agronomie générale, Ecologie, Enseignement des sciences, Entomologie, Philosophie des sciences, Phytoparasitologie et phytopathologie, biodiversité, colonisation, controverses, dispersion, invasions biologiques, lutte biologique, traits d'histoire de vie...
> Page de présentation ULB : coordonnées, unités de recherches, projets, prix
> Le site de J.C. GREGOIRE
lundi 26 mars 2007
Imbroglio, résumé du projet existant
Les loyautés du savoir
Les positions et responsabilités des sciences et des scientifiques dans un état de droit démocratique
Pôles d'attraction interuniversitaires V/16
Recherche effectuée dans le cadre du programme Pôlesd'attraction interuniversitaires pour le compte de l'Etat belge,Politique scientifique fédérale.
La présente recherche a donc pour objectif général de concevoir l'activité scientifique et technique dans un Etat de droit démocratique. Théoriquement, il s'agit de repenser les rapports entre sciences et société par le biais de l'étude inter- ou transdisciplinaire de deux cas de figure actuels (l'homme corrélé et la biotechnologie et la question de la sécurité alimentaire). Juridiquement, il s'agit ainsi de poser et définir l'exigence et les limites de la médiation juridique par rapport aux activités scientifiques et techniques. D'un point de vue politique et constitutionnel il faudra, par rapport à ces mêmes activités, concevoir des nouvelles formes de représentation, de mise en balance de pouvoirs et de tansparance. A partir de l'éthique il faudra faire le point sur les nombreuses frictions entre pratiques scientifiques et questions éthiques.
http://www.imbroglio.be